Partagez l'article

Dimanche 13 Janvier 2019 :

Je me traîne vers le Nord, accompagné par un temps pluvieux. Il m’est donc impossible de monter à la passerelle, avec une houle de 2 mètres.

La capsule (tonneau) accélère pour partir en surf, puis se couche à 25° sur le côté, ensuite il pivote pour se coucher autant sur l’autre côté et finalement se redresse pour reprendre une série de vagues dans le bon sens. Là, une grande vague arrive et c’est reparti pour de nouveaux pas de danse et j’apprécie d’être dans mon siège baquet face au hublot où sur la crête je domine l’horizon.

Sur le lit, je me ceinture afin de ne pas être éjecter et mon sommeil est bercé, ce qui fait que j’accepte très bien cette situation.

Certains doivent se poser la question des déchets :
Avant d’embarqué, j’avais fait un tri au préalable : tous les cartons d’emballage sont restés à terre.
Tous mes déchets (emballages, sachets alimentaires, revues plastifiées, etc…) sont soigneusement pliés, pressés et déposés à l’intérieur d’une nourrice vide d’eau et seront triés et recyclés à mon arrivée.
J’ai 5 bidons de 10 litres d’eau complétés par mon dessalinisateur à main, je vous détaillerai cet appareil dans un prochain compte-rendu.
Pour éviter encore trop de déchets, j’ai transvasé 10 bouteilles bio d’huile d’olive dans un bidon de 5 litres (d’où le pompage). Ce bidon, une fois vidé, sera rempli d’eau pour ballaster l’équilibre du tonneau.

Aujourd’hui, j’ai eu un appel de l’AFP pour une interview (voir article paru ce jour)

Concernant ma santé et mon moral, tout va bien, mes doigts se remettent de leur mésaventure, ils restent un peu bleu mais les bains de mer tous les jours les soignent

A très bientôt,

18th day – Sunday 13th January 2019:

I drag myself toward the north, escort by a rainy weather. It’s impossible for me to get out from the barrel with a swell of two meters.

The barrel speed to go surfing, then sets at 25 ° to the side, then it pivots to lie as much on the other side and finally stands up to continue with another series of waves in the right direction. Suddenly, a big wave arrives and it starts again for new dance and I enjoy being in my bucket seat facing the porthole where on the crest I dominate the horizon.

On the bed I have to secure myself to not be kick out of it and my sleep is rocked so I accept very well the situation.
Some people have to ask themselves about the question of the rubbish:
Before boarding, I separate all the packing cartons and let them on shore.

All my rubbish (packaging, food sachets, laminated magazines, etc …) are carefully kept, pressed and placed inside a nurse empty of water and will be sorted and recycled when I’ll arrive.

I have 5 cans of 10 liters of water completed by my water maker; I will detail this device in a future report.
To avoid too much rubbish, I transferred 10 organic bottles of olive oil into a 5-liter can (that’s why I was talking about the pumping). This can, once emptied, will be filled with water to ballast the balance of the barrel.

Today, I had an AFP call for an interview (see article published today)

Regarding my health and my morale, everything is fine, my fingers are recovering from their misadventure, they remain a little blue but sea baths every day cure them

I see you later !


Partagez l'article